14.12.2009
Radio potins
Récemment, via mon blog it, je vous annonçais quelques nouvelles :
Décidément ça ne s'arrange pas avec mes copines.
Gossip Girl n'a qu'à bien se tenir, j'arrive avec mes propres ragots (de merde).
***
Dans la série "tout le monde m'énerve", c'est la dame de la cantine maintenant qui fait rien que m'embêter...
***
Et j'ai une excellente nouvelle concernant mon voisin aussi !
Etendons-nous sur le sujet si vous le voulez bien.
- Donc petitun, la grande affaire de Shane versus ses copines (où les célibataires frustrées mettent à l'écart leurs copines en couple).
Je vous avais déjà dit qu'une de mes copines m'avait envoyé un message, via Facebook pour être précise, qui m'avait un peu attristée. Et fait réfléchir aussi.
Donc la copine en question, A. (appelons-là la fouteuse de merde, célibataire) m'envoie ce premier message sur Facebook qui ne me fait pas plaisir.
A partir de ce moment, une deuxième, SB (la suiveuse, célibataire), répond sur Facebook qu'elle va dans le sens de A. la fouteuse de merde.
M. (qui est en couple) m'appelle pour me dire qu'elle est dans mon camp, que ça fait un moment que les autres ne l'appellent plus quand elles sortent alors qu'elles sont toutes sur Paris.
SC (la neutre, célibataire) m'appelle également pour me dire que de son côté elle n'a aucun problème avec moi.
Toute cette affaire fait suite à une invitation de ma part à se voir un samedi où je suis à Paris.
On ne se voit donc pas, je n'en avais vraiment plus envie.
Finalement, SB (la suiveuse), qui avait soutenu A. (la fouteuse de merde), tente quand même de m'avoir au téléphone, pour mieux s'expliquer que sur Facebook (qui est le mal). Après plusieurs tentatives nombreuses et ratées on finit par s'avoir au téléphone, et à plus ou moins s'expliquer, sans pour autant trouver de solution miracle.
Je reste sans nouvelles de A. la fouteuse de merde, qui a commencé la polémique.
Entre temps je vois H. qui fait partie de la bande mais qui est exilée dans l'Est comme moi. Je lui raconte l'histoire, sachant qu'elle est déçue depuis un moment par les autres qu'elle a invitées à plusieurs reprises dans son nouveau chez elle, où elle s'est installée avec son mec, et qui trouvent à chaque fois des excuses pour ne pas venir. Alors que les potes lyonnais de son mec eux, font régulièrement le déplacement. Elle a eu droit à un clash du même style il y a quelques temps.
Arrive l'anniversaire de SC (la neutre), qui lance une invit' toujours par FB. Echaudée par FB et les réglements de comptes en public, je réponds par texto que je ne serai malheureusement pas là, SC faisant partie des "gentilles".
Détail qui a son importance pour la suite : A. (la fouteuse de merde), elle, ne pourra pas être là à l'anniversaire de SC (la neutre) car elle part en week-end dans l'Est !!! Alors qu'elle ne s'est pas déplacée pour l'anniversaire de H. (ma compatriote dans l'Est) fin novembre car pas assez d'argent...
Quelques jours après, surement étonnée de ne pas voir de réponse de ma part (sur FB, pour l'anniversaire de SC), A. (la fouteuse de merde) téléphone à H. (ma compatriote dans l'Est). Apparemment dans le seul et unique but de savoir si je fais la gueule ! (Bienvenue à l'école primaire !) Elle n'a pas dit un mot à H. de son futur week-end dans notre région...
J'apprends que par dessus le marché A. (la fouteuse de merde) lui a affirmé d'une part qu'elle ne comprenait pas que j'ai été blessée car "elle avait pourtant mis les formes", et que de toutes façons elle ne compte pas revenir sur sa position.
Tout ça évidemment elle ne me le dit pas à moi directement...
J'ai dit à H. pour le week-end de A. et James était super étonné que je le fasse. Moi ça me paraît d'une évidence... C'est vrai que ça va blesser H., mais au point où on en est... Et puis pourquoi couvrir A. ??? Vous en pensez quoi ?
J'ai hésité à appeler A. (la fouteuse de merde) car au départ je voulais lui dire que je ne faisais pas la gueule, que j'étais juste déçue, et puis finalement, étant donné qu'elle n'est absolument pas prête à revenir sur ses paroles, je ne vois pas trop ce que j'ai à lui dire.
Voilà voilà, c'est pas bien brillant tout ça, quand je pense qu'on s'est toutes rencontrées en hypokhâgne (oui je fais une thèse en physique maintenant c'est ce qu'on appelle une réorientation !), on est sensées être des filles intelligentes...
Bon pour la théorie célibataires frustrées vs gentilles filles en couple, je comprends certains de leurs arguments, et je suis volontairement méchante pour en rajouter un peu, en utilisant le terme frustrées.
- Pour les autres gossips, la dame de la cantine :
Il y a deux cantines dans mon bâtiment, une pour les étudiants (ce que je suis) et une pour les profs et autres personnels, qui paient plus cher. Sachant que c'est la même cuisine pour les deux, seule la déco et la taille des salles changent.
Du côté étudiant, on trouve tous les élèves de l'école d'ingé dans laquelle est hébergé mon labo. Qui ne sont absolument pas mes camarades, je ne les cotoie jamais, à part une fois où j'ai surveillé un de leurs exams. Donc ce ne sont pas mes potes, je ne les connais ni d'Eve ni d'Adam.
Du côté des profs, mes collègues, mon directeur de thèse, le jeune ingénieur de recherche (il a 2 ans de moins que moi) et ma collègue enceinte en post-doc avec qui je vais en pause café, et aussi la secrétaire avec qui je discute régulièrement. Bref les gens que je cotoie quotidiennement dans le cadre de ma thèse.
J'avais demandé à un moment à la dame qui s'occupe de la cantine des profs si je pouvais manger avec mes collègues, si ma carte passait de ce côté. Elle m'avait dit ok si je suis accompagnée de collègues non-étudiants pour me chaperonner.
Elle est tombée malade et sa remplaçante est du genre à aimer que tout soit fait selon les règles. D'habitude elle officie du côté étudiant, et refuse par exemple de donner des légumes ET des féculents lorsqu'elle sert le plat principal. Il faut choisir soit l'un soit l'autre avec elle, contrairement à ses collègues par exemple. Et elle surveille bien le nombre de desserts que vous prenez.
Elle m'a fait un speech comme quoi je devais manger de l'autre côté, je paie moins cher, c'est injuste vis-à-vis des autres étudiants, blablabla, si la direction le sait ça ne va pas aller.
Alors que c'est juste le décors (et la compagnie) qui change, et que le menu est strictement le même.
En plus, toute préoccupée qu'elle était à me faire son petit discours, elle m'a servi des légumes alors que je voulais des pâtes.
Ya des gens ils sont vraiement bornés on se demande à quoi ça les avance.
Elle m'a "dénoncée" au chef cuisinier qui a dit que tant que la direction ne disait rien il tolérait... Ouf moi qui commence à peine à socialiser avec mes collègues j'ai failli finir ma thèse à manger toute seule ! (les autres doctorants ne mangent pas à la cantine, ils rentrent chez eux pour la plupart)
- Et enfin, petitrois mon fameux voisin infernal :
Vous vous rappelez, celui qui aime la musique, le karaoké, qui invite "La chanson du dimanche" chez lui en rentrant de leur concert, et lance des machines au milieu de la nuit.
Je trouvais que c'était étonnament calme ces derniers temps.
Il est parti !!!
Je l'ai souhaité tellement de fois, à chaque fois que je voyais un camion de déménagement je priais intérieurement que ce soit lui qui se barre !
Et là, je ne me suis rendue compte de rien. Je ne sais pas s'il est parti pendant mes vacances d'été ou pendant mon séjour en Italie, ou encore pendant un des mes week-ends à Paris.
Mais j'ai croisé son remplaçant !
Alors bon, l'ancien voisin n'est plus là, et ça pour pour une nouvelle, c'est une bonne nouvelle !
Le problème c'est que quand quelqu'un emmenage, forcément, il fait un peu de travaux... Donc depuis deux week-ends c'est perceuse et marteau. Mais au moins c'est en journée, et on dort super bien la nuit.
Bref je suis trèèèèèèèès contente !
Dans le prochain épisode je vous raconte les débilités entre collègues dans un labo de recherche public.
You know you love me
xoxo
Shane
11:42 Publié dans Ma (non) vie sociale | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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del.icio.us
11.12.2009
Matinée chargée
Ce vendredi matin il était prévu depuis plusieurs semaines que je fasse des mesures avec deux collègues sur deux échantillons.
Hier matin mon chef me dit qu'au lieu de se voir la semaine prochaine pour discuter de mon plan pour mon manuscript, on se voit ce matin.
Hier midi un supérieur me demande de passer chercher sa commande de pain et gâteaux pour le pot de noël de ce midi...
Et il y a tout un tas de jours où personne ne me demande rien.
Ce serait bien que j'arrive à faire les trois, ce serait une matinée bien employée. Je crois que je n'aurais pas le temps de prendre un café.
Je vous tiens au courant !
07:04 Publié dans Trop dur pour moi le quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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del.icio.us
10.12.2009
Mauvaise nouvelle et mauvaise ambiance
C'est un peu ça mon quotidien en ce moment.
Vous noterez qu'il n'y a qu'une seule mauvaise nouvelle, c'est déjà ça.
La mauvaise ambiance c'est à plusieurs niveaux.
Ca donne des situations plutôt absurdes, et quand mon cerveau et mon esprit seront moins fatigués par ces bêtises peut-être que je vous les raconterais.
Heureusement j'arrive à prendre de la distance par rapport à la situation qui me concerne, et je ne suis pas mélée au reste, mais ça se passe autour de moi et ça met les gens de mauvaise humeur et un peu sur les nerfs (et là ça me concerne).
Bref, ça me fatigue.
Du coup j'ai plus d'énergie pour le blog voilà.
(Mais ça me détend de lire les votres)
16:26 Publié dans Trop dur pour moi le quotidien | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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del.icio.us
08.12.2009
Un petit coup de féminisme
3 nouvelles m'ont interpelée ces derniers temps.
"Les hommes effectuent, aujourd'hui encore, moins de tâches ménagères que les femmes. C'est une nouvelle enquête de l'Ined (Institut national des Etudes démographiques) qui le dit. 80% de ces tâches incomberaient encore principalement aux femmes. Et le chiffre devient encore plus élevé avec l'arrivée d'un enfant dans le couple." source 20 min.fr
J'en ai discuté avec ma mère, elle trouve que ce n'est pas une bonne idée d'en parler autant dans les media. Elle a l'impression que le message n'est pas positif, et qu'il donne l'impression qu'on tape sans cesse sur les doigts des hommes.
Moi je trouve que c'est pas mal de remettre les choses à leur place car l'enquête semble révéler que si les hommes en font moins que les femmes, ils sont assez contents d'eux et trouvent "qu'ils participent". Ca leur montre que oui, ils font 20%, mais on est loin des 50/50... Il reste du chemin, encore un effort !
Les garçons réussissent moins bien à l'école en général. Jean-Louis Auduc a écrit un livre à ce sujet "Sauvons les garçons". Je ne l'ai pas lu, mais les raisons invoquées pour expliquer ce phénomène, selon France Inter, sont un manque de modèles masculins pour les garçons à l'école, le personnel (maîtresses, personnel de cantine, etc.) est féminin, et les pères ne sont pas assez présents, et quand ils s'occupent de leurs garçons, c'est pour jouer avec eux et non leur faire faire leurs devoirs.
A mes yeux la solution apparaît donc assez simple pour remédier à cela : inciter les hommes à être professeur des écoles, et à prendre plus de temps pour s'occuper de leurs propres enfants.
Une autre raison est que l'adolescence se déclare plus tard chez les garçons que chez les filles, et donc ils ont le nez plongé dans le décolleté de leur voisine plutôt que dans leurs cahiers... Mais les filles aussi font leur crise d'ado, donc je ne vois pas bien le rapport, même si en effet, pour elles cela se situe plutôt au collège, alors que pour eux c'est fin de collège - lycée, donc plus au moment des "choix" d'orientation, qu'ils font donc mal car ils sont plus préoccupés par leurs hormones. Mouais, mais si les filles ont eu ce problème plus tôt, donc elles ont eu de mauvais résultats au collège, et ont moins de choix pour le lycée non ? Bref j'ai du mal à comprendre cet argument.
Mais la conclusion est qu'il ne faut surtout pas revenir sur la mixité à l'école, mais peut-être faire quelques séances à thème séparées. Là aussi je ne suis pas sûre de comprendre le pourquoi du comment.
Enfin, les cours de bricolage pour femmes. C'était à la radio encore (france Inter) que j'en ai entendu parler. Sur le ton "j'en ai marre de devoir demander à un mec de changer mon robinet". En ce qui me concerne, j'aurai autant besoin de cours que James, ou mon père pour ce qui est de la plomberie, ou encore pour ce qui est de la voiture (enfin on sait faire le minimum vital : changer une roue, recharger la batterie, faire les niveaux, installer l'auto-radio, faire le plein, gonfler les pneus, la laver, y passer l'aspi). Mais ma mère sait arracher de la moquette, poser du papier peint (et le maroufler - j'ai connu ce mot avant que l'émission D&CO n'existe), du parquet flottant, peindre etc. aussi bien que mon père, et bien mieux que mon grand-père !!!
Bref je suis pour des cours de bricolage pour hommes aussi !
00:09 Publié dans Intello et j'assume | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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del.icio.us
07.12.2009
Dernières nouvelles du week-end
Ai vu 2012, l'impression que les gens qui ont fait ce film ce sont bien éclatés à faire les effets spéciaux, ils s'en sont donné à coeur joie à faire passer des trains au-dessus des avions, faire se fissurer le dôme de la chapelle sixtine juste entre les doigts les deux anges, tout ça. Je les imagine en plein délire, ah oui et si on faisait ça et ça, et je suis bien rentrée dedans, je me suis bien marrée.
Après il y a les détails qui toujours me font tilter. Seuls les hommes sont appelés à venir voir dans le cockpit de l'avion. Ce sont eux les héros, qui sauvent et protègent. Les scientifiques aussi, ce sont des hommes, et la femme de l'indien est toujours plus belle. Les femmes discutent entre elles et bercent les enfants, font appel à l'instint maternel, qui évidemment est universel, entre mères, on se comprend même si l'une est chinoise et l'autre américaine...
Mais j'ai adoré la russe !

En plus j'ai appris en faisant ma recherche d'image que l'actrice (Béatrice Rosen) est française et a aussi joué dans The dark Knight (danseuse russe qui sort avec Bruce Wayne, j'ai aucun souvenir d'elle)
Sinon entre ça et The Box, je remarque la Bible n'a pas fini d'inspirer... (en fait j'y connais rien mais le déluge, l'arche de Noé, et Eve et la pomme c'est dans la Bible tout ça non ?).
Pour rester dans le cinéma, j'ai aussi vu V pour vendetta, je ne m'attendais pas du tout à ça, c'est aussi délirant mais dans un autre genre. J'ai bien aimé même si le sujet de l'extremisme et du totalitarisme a déjà beaucoup été traité, peut-être pas autant appliqué aux dérives de notre époque. Et puis l'accent anglais, l'esthetisme anglais, c'est rafraichissant !

Et là aussi lien avec la France, V aime Le Comte de Monte-Cristo (mais en film). La France est partout, niark niark.
Après je suis aussi allée au marché de noël, j'ai apperçu un Saint Nicolas, bu du vin blanc chaud, et constaté, ô tristesse que le stand géant de chocolat qui était au centre du marché de noël a été réduit pour laisser place à un stand de fruits recouverts de chocolat fondu... Nan mais des fruits quoi ! Beurk beurk beurk, je veux mes chocolats !!!
Et comme à chaque fois que je fais le marché de noël avec James il pleut (bon en même temps, en lorraine, il pleut souvent), et c'est pas évident quand il y a du monde de se balader avec un parapluie.

Ne croyez pas la jolie photo publicitaire, en fait le temps n'est pas clair du tout, il fait moche ! Mais il fait nuit, ça oui, à partir de 16h30 quand le temps est couvert...
Donc si vous venez faire le marché de noël à Metz, je vous conseille vivement les bottes, les vêtements chauds of course, et la capuche ou le chapeau de pluie, parce que le parapluie c'est dangereux. Ou alors préparez-vous à être douchés. Je conseille aussi des poches douces et chaudes pour y blottir ses mains, et ne pas être obligé d'enlever et remettre ses gants à tout bout de champ pour chercher les pièces dans le porte-monnaie ou tenir son verre de vin chaud ou prendre les échantillons que les commerçant vous tendent pour vous faire goûter leur marchandise...
11:37 Publié dans Sorties et autres réjouissances | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
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del.icio.us
04.12.2009
La chirurgie esthétique c'est le mal

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09:21 Publié dans J'aime les people | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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del.icio.us
03.12.2009
La mode ici et ailleurs
(Mes impressions à ce sujet, un peu en vrac)
Je suis tombée sur cette note de Garance Doré et ça m'a fait penser que moi c'est un peu l'inverse que j'ai vécu.
Je suis venue de ma banlieue parisienne à Metz.
Quand j'étais là-bas, il y avait déjà une différence entre la banlieue et Paris bien sûr.
J'ai toujours aimé prendre le RER et le métro, on y croise quantité de looks différents.
Ce qui est marrant c'est quand on prend le RER dans Paris, et qu'on va jusqu'au terminus en banlieue (ce que je devais faire pour rentrer chez mes parents) et que petit à petit la rame se vide et les styles deviennent de plus en plus homogènes.
Et puis aussi quand j'étais au lycée, il y avait la différence entre les différentes sections, j'étais en S, il y avait une majorité de garçons alors on s'habillait en jean-sweat pour ne pas trop attirer les remarques. Et surtout pas de string sinon on vous en parlait toute la journée.
Les littéraires, plus entre filles, avaient des looks beaucoup plus recherchés, et il y avait de l'émulation.
A la fac c'était toujours plus ou moins le même schéma, avec les sciences éco au milieu qui eux rivalisaient de marques. Mais les étudiants étaient de milieux un peu plus variés et j'osais un peu plus de choses. Je crois bien que je faisais partie des plus "fashion" de ma promo. Moi j'avais des converses !
Et contrairement à plusieurs témoignages bloguesques que j'ai pu lire ici et là, je n'ai jamais trouvé que mes compatriotes de fac littéraires étaient tous des hippies rebelles de la société. En même temps c'était en banlieue donc ceci explique peut-être cela.
Mais je n'osais pas la jupe dans les transports en communs...
Arrivée dans l'Est, j'ai découvert deux choses :
- Les gens sont moins fashion qu'à Paris, c'est sur. Mais beaucoup de filles osent les jupes courtes, et ce malgré le froid. Je n'en ai jamais vu autant (en même temps ici pas de métro). Et pas mal ont l'air d'avoir fait un effort vestimentaire pour venir à la ville, elles se sont habillées pour sortir si vous voulez...
- Les "pétasses" se teignent en brunes... Jusque-là je n'avais vu que des pétasses blondes décolorées, lentilles bleues, trop maquillées, fringues du marché, faux sacs siglés, cuissardes pointues, gros bijoux clinquants et bien sur les racines foncées et l'option teint orange. Ici, les mêmes, mais teintes en brunes, je dirai même noir, avec les jolies racines plus claires.
Alors je me demande si c'est typique d'ici, où le blond est plus répandu et naturel, donc elles veulent être brunes, ou si c'est un phénomène général, parce que c'est vrai que les modèles proposés à la télé par exemple, sont de plus en plus de jolies brunes aux yeux bleus, comme si la blonde avait fait son temps, trop étiquetée "stupide" peut-être...
Concernant les étudiants, le seul campus que j'ai pu un tout petit peu observer, c'est celui qui est en centre-ville et qui est à majorité littéraire. Et là c'est vrai qu'il y a pas mal de baba-cools habillés tout en kaki avec des dreds un sac bandoulière aux couleurs de la Jamaïque. Les autres campus sont éparpillés, en partie sur le "technopole" où je suis aussi et là chacun vit sa petite vie dans son batiment, surtout que celui où je suis a sa propre cantine, donc je n'en sors pas souvent. C'est une école d'ingé donc le style, toujours scientifique = jean-pull-baskets pour la majorité qui sont des mecs. Rien de bien original, à part un ou deux fils à papa qui ont le style Jean Sarkozy période cheveux longs. Et une ou deux filles qui mettent des robes.
Donc concernant l'inspiration pour moi, c'est beaucoup plus difficile ici. Jusque-là, même si mon environnement direct était très casual (les scientifiques, on les refait pas), j'avais toujours à ma portée un cercle un peu plus éloigné de gens croisés dans les rues et le métro.
Ce cercle je le cotoie beaucoup moins souvent et ça me manque un peu. Mine de rien ça m'inspirait beaucoup. Voir les choses portées pour de vrai par des vrais gens en situation réelle, voir les matières, et les réactions des gens aussi, c'est quand même plus représentatif qu'un blog ou un magazine.
Ici mes collègues, c'est chez Décathlon qu'ils s'habillent !!! Et bien sûr une majorité masculine, donc peu d'émulation féminine de ce côté. En même temps je peux m'habiller à peu près comme je veux, je n'ai pas de regards lourds, ni de remarques déplacées et c'est quand même appréciable ! Quand j'ai osé la jupe à la fac, j'ai eu droit à "on dirait que tu attends le client" alors que j'attendais devant la salle de cours... Le pire c'est que c'était même pas dit avec méchanceté.
Ici rien de tel, aussi bien au labo que dans la rue au centre-ville.
Et je pense qu'on me voit comme la parisienne avec ce que je porte, qui franchement n'a rien de pointu. Il suffit de porter autre chose qu'un jean droit et des baskets en gros... Quand ils entendent un bruit de chaussures dans le couloir, ils savent que c'est moi qui arrive, les autres sont tous silencieux avec leurs baskets !
Et quand je prends le TGV, au départ je me sens bien, et quand j'arrive à Paris j'ai l'impression d'être une pouilleuse !
Peut-être que mon exil explique que j'ai moins envie d'acheter des fringues en fait, je ne vois pas assez de gens bien sapés à qui piquer des idées... (révélation)
09:01 Publié dans J'achète donc je suis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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del.icio.us
02.12.2009
La recette du cake (pour Elizabeth et Carobine)(et les autres)
Cette recette fait partie des "cakes de l'hiver", et plus particulièrement du mois de décembre (ça tombe bien) du livre "Les cakes de Sophie" de Sophie Dudemaine.
Il vous faut :
3 oeufs (bios en ce qui me concerne)
190g de sucre semoule (j'ai utilisé du sucre blond de cannes en poudre)
125g de beurre demi-sel (bio aussi !) + un peu de beurre pour le moule...
200g de farine (toujours bio)
1/3 de sachet de levure (c'est gentil, mais bon, le tiers, c'est un peu au pif hein !)
10 cl de lait entier (devinez... bio bien sur)
10g de cacao en poudre non sucré (et là je dis Van Houten, what else ?)
4 cuillerées à soupe de whisky (si vous avez des conseils parce que là j'ai choisi au pif)
1 cuillerée à café d'extrait de café liquide (me suis trompée j'ai mis une cuillère à soupe, mais on le sent pas)
On commence par faire préchauffer le four, 180° - thermostat 6.
On mélange les oeufs et le sucre, on ajoute le beurre en pommade et on fouette. Puis on incorpore petit à petit la farine et la levure.
On fait chauffer le lait et on incorpore le cacao en fouettant (c'est difficile d'éviter les grumeaux), puis on ajoute le whisky et l'extrait de café (ça aide à faire disparaître les méchants grumeaux). On verse le tout dans la pâte, et on mélange !
On beurre et on farine un moule, on y verse la préparation. Et on met au four pendant 55 minutes. Astuce pour mon mini-four, je baisse un peu la température, et je mets un feuille d'alu au-dessus du moule pour que le dessus du cake ne brûle pas...
Vous m'en direz des nouvelles !
08:24 Publié dans Miam ! | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
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del.icio.us
30.11.2009
J'ai réussi !
Je me suis lancée dans la confection d'un cake, issu du livre "Les cakes de Sophie". Et je l'ai réussi ! Café, chocolat et whisky, trop bon, je suis contente de moi (et de mon four, et du papier d'alu placé au dessus du moule à cake pour qu'il ne brûle pas).
Demain je vais m'inscrire à la fac, pour l'année 2009/2010, et oui j'ai le droit de le faire jusqu'au 15 décembre. Je vais par la même occasion faire un joli chèque de 350€. Je trouve ça cocasse car c'est l'université qui me verse mon salaire... Je leur rends un peu de ce qu'ils me donnent. Mais c'est pas grave ! Au moins je n'ai pas à payer la sécu étudiante, ça c'est directement prélevé sur mon salaire.
Ma mère m'a reproché de ne pas assez l'appeler, donc je lui ai téléphoné, ça c'est fait ! J'ai l"impression que je suis toujours sur le fil, ou plutôt comme un sac sur le point de craquer, si on le répare d'un coté, il se déchire de l'autre.
Quand ça ne va pas fort côté boulot, ou côté coeur, mes amis et ma famille compensent. Quand ces deux choses semblent aller mieux, ce sont mes soutiens qui sans doute en profitent pour me dire mes quatre vérités, je suppose. Ils m'épargent quand ça va mal, et reviennent à la charge quand je semble ne plus avoir de soucis. C'est gentil, ça équilibre un peu la balance.
Mais bon quand est-ce que TOUT va bien ?
Enfin rien de grave, juste la constatation qu'apparemment j'ai des progrès à faire pour montrer aux gens que je les aime. J'étais déjà au courant que j'étais une sorte de sauvage pas très démonstrative, c'est pas nouveau.

Alors vient pas m'emmerder !
Sans parler de tout un tas de questions qu'on ne cesse de me poser : tu vas vivre où l'année prochaine ? Où tu vas travailler ? Tu vas avoir besoin de changer de voiture, tu devrais profiter des offres de reprise qu'il y a en ce moment (jusqu'au 31 décembre, non non tu n'as pas du tout la pression). Donc qu'en est-t'il avec James, sa maison et sa mère... Des questions auxquelles je n'ai pas vraiment envie de réfléchir, ni de répondre !
Leave me alone, and let me seize the day.
23:14 Publié dans Ma (non) vie sociale | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
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del.icio.us
27.11.2009
En boucle
Ca fait déjà un petit moment que ce sketch est passé aux guignols, mais je ne sais pas, je ne m'en lasse pas...
Il me fait trop rire.
envoyé par Blake-1. - Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.
Allez bon week-end, je vais prendre mon train pour Paris moi...
18:41 Publié dans Le monde | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
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del.icio.us


