23.11.2009
Serais-je macho ?
Dans les commentaires de cette note d'Olympe, il y a une liste de ce qu'on pourrait de façon cliché reprocher à un mec qu'on qualifierait de macho.
Et donc si un mec obtient des réponses négatives à toutes les questions, il serait une perle rare.
Les questions sont les suivantes :
“Personnellement je ne vois pas ce que je pourrais reprocher à l'homme qui partage ma vie”
De laisser traîner ses chaussettes sales ?
De ne pas vider les poches de ses pantalons ?
De regarder les autres femmes ?
De péter sous les draps ?
De roter bruyamment ?
De faire des blagues salaces ?
De ne pas aimer les films avec Meg Ryan ?
De ne pas savoir demander son chemin et de s’entêter ?
De vouloir toujours avoir raison ?
De prendre son air supérieur quand il vient t’expliquer comment te servir d’un logiciel ?
D’avoir des réflexions typiquement “masculines” ?
De ne pas supporter ta mère ?
Il y a plusieurs questions auxquelles je répondrais oui pour moi-même (c'est-à-dire que JE laisse trainer mes vêtements, je refuse de demander mon chemin, etc.).
De plus Olympe est étonnée que beaucoup aient du mal à preter leur voiture à leur femme. Moi aussi. Pourtant je ne prête pas la mienne à James...
Et lui, à part une tendance à souvent vouloir avoir raison, je crois bien que c'est non à la plupart des questions !
Et vous ?
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Commentaires
Écrit par : June Prune | 23.11.2009
Écrit par : Léa | 24.11.2009
Écrit par : Shane | 24.11.2009
Écrit par : Océane | 24.11.2009
De ne pas vider les poches de ses pantalons ? idem
De regarder les autres femmes ? me dérange pas... faut juste qu'il me signale celles que j'ai loupé !!!
De péter sous les draps ? ça me déculpabiliserait !
De roter bruyamment ? il va éviter oui !
De faire des blagues salaces ? oh, ce serait dommage de passer à côté de certaines blagues de cul qui peuvent être sympa !
De ne pas aimer les films avec Meg Ryan ? oh, ben il a le droit de ne pas aimer, j'aime pas les films d'action !
De ne pas savoir demander son chemin et de s’entêter ? Ah si, il doit demander son chemin ! Marre de le faire systématiquement !
De vouloir toujours avoir raison ? Bah, je suis pareil !
De prendre son air supérieur quand il vient t’expliquer comment te servir d’un logiciel ? Me gêne pas, je suis blonde inside !
D’avoir des réflexions typiquement “masculines” ? dépend desquelles... mais il va éviter oui !
De ne pas supporter ta mère ? je ne supporterai pas la sienne, autant qu'on soit d'accord !
Écrit par : Elizabeth | 25.11.2009
Elizabeth : Pas vider les poches du pantalon j'estime que j'ai même pas à savoir s'il le fait ! Sinon ça veut dire que c'est moi qui fais sa lessive, et ça c'est pas bon !
Écrit par : Shane | 25.11.2009
de même lorsque ce sera lui qui le fera pour moi : à moi de vider mes poches !
Écrit par : Elizabeth | 25.11.2009
Écrit par : Shane | 25.11.2009
Juste une petite rectification :
- concernant la voiture : ce n'est certes pas très clair sur le blog d'Olympe, mais beaucoup de mecs admettaient en fait avoir du mal à laisser leur nana conduire la voiture "commune", ce qui est tout de même autre chose que de ne pas prêter son engin personnel.
Sinon, un tip pour améliorer son score sur c'te vile liste qui me traite de macho-malgré-mes-nichons : Meg Ryan joue certes dans plein de comédies romantiques ennuyeuses (et souvent misogynes, d'ailleurs), mais aussi dans pas mal d'autres films, par exemple Dans les Cordes (film "de boxe", pas vu) ou A l'Epreuve du Feu (un polar sur fond de guerre du Golfe). Selon vos goûts filmiques, vous pourrez donc dire, vous aussi "mais j'adoooooore Meg Ryan."
Oui, ce dernier paragraphe était totalement inutile.
Écrit par : Arrakis | 27.11.2009
Écrit par : Shane | 27.11.2009
Quant à la bagnole, j'en ai pas, mais si un beau jour j'en achetais/avais une en commun avec mon ou ma partenaire, il/elle aurait intérêt à fournir une bonne explication pour m'empêcher systématiquement de la conduire (quand il/elle serait là s'entend).
Alors que bon, si c'est la sienne, ça me semble pas choquant ; il/elle n'aura que des droits limités sur mon ordi, de la même manière.
Bref, c'est pas très organisé comme argumentation, mais voilà quoi ! Créer un lien exclusif avec un truc qu'on ne possède pas en propre, ça semble un peu bizarre à mon neurone pensif.
Écrit par : Arrakis | 02.12.2009
Bref en théorie je suis pour le "on prête ses affaires", on partage, après comme souvent il faut faire du cas par cas, il y a des exceptions...
Écrit par : Shane | 02.12.2009
Les eunuques ont pris place dans notre société émasculée. Toute une génération qui se sent à l'aise dans ce monde de caniches. Il ont leur leur roi -couronné de dentelles- et ce roi s'appelle Dupont, leur olympe -le poulailler-, leurs lois -le code des pédés-, leurs grands centres de féminisation aussi, nommés "médias", "république", "publicité".
Leur pire ennemi : la virilité. Leur credo : la castration. Leurs opinions : celles de leur femme.
Poules d'eau vêtues de tutus mentaux, mauviettes mouillées dans les affaires de tata, héros du métro chaussés de pantoufles, ces roquets à la dent molle prônent le nivellement des sexes, l'édulcoration des genres, voire le total rabaissement phallique, confondant volontiers la morale du mâle avec le code du parfait châtré.
Ils ont une fierté de limace, des intentions de toutous, des revendications de soumis.
Persuadés de respecter la femme parce qu'ils la laissent démocratiquement piétiner leur épée de son talon-aiguille (ce fer-de-lance de la volaille en révolution), tordre leur marbre originel devenu bâton de guimauve, briser leur double vase solaire, ils sont devenus féministes, sodomites, avorteurs...
Et prennent leur dévirilisation pour de la galanterie.
Rasés de la tête aux pieds, annelés comme des bestiaux matés et adoptant les moeurs veules, plates, flasques des hôtes des potagers, ils ont fini par arborer la face placide des pantins poltrons, singer les allures ternes des mignons moineaux de mai...
Au nom de la parité Mars-Vénus ces jolis sont d'accord avec toute avancée de la cause pourvu que leur panache piteux de coquelets déplumés ne dépasse pas la permanente des porteuses de jupes qui les tiennent en laisse...
Après avoir lamentablement poussé les caddys de supermarchés, ces torcheurs de nourrissons s'attèlent aux landeaux... Ils donnent même le biberon ! A quand l'allaitement ?
Moi je suis un macho, un vrai. Sans chaîne.
Mâle immémorial, héritier sain de mes gamètes intacts, imperméable aux siècles, antipathique mais authentique, nulle femme ne saurait me dénaturer.
Je suis un dominant, un vainqueur, un lion.
Porteur du sceptre qui désigne l'astre masculin auquel je m'identifie, je sais où est la place de l'homme et où est celle de la femme.
J'ai avec moi l'autorité innée de ceux qui ont conscience d'être fils de Râ et s'en glorifient. Au lieu d'en rougir devant l'autel mensonger des féministes.
Un mâle est un seigneur, la femme son naturel laudateur.
C'est la loi.
La loi des sexes, non celle du siècle. Toute descendante d'Eve qui se révolte contre la souveraineté de son demi-dieu n'est pas digne de se faire ensemencer. La gloire de la femme est dans les germes d'humanité qu'elle porte en son sein, non dans le venin du féminisme qu'elle inocule à son maître.
Je suis un macho, un pur, un dur, sans artifice. Ma pensée est de fer, mon front est lumineux, mon flanc divin.
Mon regard choisit, ma main désigne, mon bras décide, la femme dit oui.
Borné, moi ?
Non, simplement burné.
Raphaël Zacharie de IZARRA
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
Écrit par : Raphaël Zacharie de IZARRA | 25.12.2009
Parce que le Ciel a voulu que la femme naisse sous le signe de la docilité, la femelle enchaînée aux lois âpres du mâle aime les injustices du sexe.
C'est ainsi que la femme sous le joug des plaisirs est naturellement soumise. Sa chair est faite pour être dominée, asservie, livrée aux crocs du loup, son souverain. La femme est la poupée de l'homme, ce seigneur-né, et elle le sait : elle trouve belle et bonne cette cruauté de l'hyménée.
Tout comme le jardinier sublime la nature en l'ordonnant, l'homme qui dispose de la femme peut à sa guise et selon ses caprices glorifier la nature d'une main de fer, guidé par son imagination, inspiré par les causes supérieures, principes divins qui ont placé l'homme sur un trône et la femme à ses pieds.
Les sots pensent que l'égalité des genres est naturelle et que la place d'Eve est à la droite de son époux. Cette égalité-là n'est point naturelle. Mais dans son immense sagesse Dieu a décidé que la femme chérira les bottes de son prince, et ce qui semble injuste aux yeux du citoyen, du savant, du législateur dénaturés par les artifices de la culture est infiniment juste et doux sous les clartés nuptiales du firmament.
Dans le secret de l'alcôve les grandes idées n'ont plus cours. Il n'y a plus de révolution quand triomphe l'hymen. La femme reprend sa véritable place à l'heure où tombent les masques.
La femme sincère vénère le macho. Au fond d'elle-même elle déteste sa nouvelle condition où l'a abandonné l'homme contemporain... Cette liberté-là aliène l'enfant de Vénus qui, fondamentalement, a besoin de sentir la force rugueuse de la virile écorce contre sa soie, le poids de la masculine autorité sur sa tête, la puissance phallique sonder ses flancs, l'éclat intellectuel dominer ses pensées, la voix rauque faire taire ses féminines protestations.
Et la délicieuse ortie de l'amour séduire son coeur.
La femme n'est désirable aux yeux de l'homme de bien que lorsqu'elle s'accorde à ses hauteurs à travers la parure digne et sobre de sa soumission innée : dévouement, obéissance, hommage au générateur de semence et porteur de sceptre sont les sentiments honnêtes de la femme face à son maître, tant dans la vie conjugale que dans l'aventure amoureuse.
Ce qui rend la femme infâme, vulgaire, détestable, bête et grotesque, c'est sa propension à vouloir singer le mâle dans ses divines attitudes... Et qui fait le gorille au lieu de faire l'humain.
L'amie de l'homme qui a su garder intacte l'intelligence de son sexe se soumettra avec d'autant plus de délices aux lois du dominant que ces dernières sont inspirées par les gênes et non par la norme.
Raphaël Zacharie de IZARRA
Écrit par : Raphaël Zacharie de IZARRA | 10.04.2010
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